L'histoire du westie

C'est le fameux colonel MALCOLM (originaire de Poltalloch à Argyll en Ecosse) qui aurait sélectionné ces chiens blancs, dans les années 1860, parmi les terriers, couleur qui auparavant était systématiquement éliminée. Il aurait décidé cela, d'après la légende, après avoir tué un de ses terriers roux le confondant malencontreusement avec un renard. On appelait alors ses chiens les Poltalloch terriers.

Le colonel défendait le terrier au naturel et le débat sur le toilettage de la race était déjà engagé...

Ses terriers étaient élevés pour la chasse des lapins, rats, renards, blaireaux et loutres.

Parallèlement, le Duc d'Argyll élevait lui aussi un terrier blanc surnommé : le Roseneath Terrier de morphologie différente.

Le Duc et le Colonel étaient deux grands concurrents en exposition.

C'est en 1904 que l'on retient l'appelation du West Highland White Terrier: le terrier blanc des Hautes Terres de l'Ouest...

En 1908, le Kennel Club enregistre la race.
N'oublions pas enfin de citer Mrs May Pacey qui élevait ces chiens avec succès sous l'affixe Wolvey (années 1920), et dont les origines sont dans la plupart de nos pedigrees actuels.

Le westie fut révélé en France par la publicité vers la fin des années 1980, il eut un formidable succès dans les années 1990, ce qui ne fut pas toujours une bonne chose pour la race.
Le westie reste une race difficile à élever, la reproduction n'est pas simple et demande de nombreuses connaissances et les portées sont en moyenne de 2, 3 voire 4 chiots, ce qui fort heureusement a découragé un certain nombre d'éleveurs convoitant la race dans un but lucratif.